Avant-propos
RIJKSUNIVERSITEIT GENT FACULTEIT VAN DE LETTEREN EN WIJSBEGEERTE Academiejaar 1980 — 1981
INTERPRÉTATION “PHILOLOGIQUE” ET “POÉTIQUE” DU CHANSONNIER DE RAIMBAUT D’ORANGE
I
Proefschrift voorgelegd tot het behalen van de graad van doctor in de Letteren en Wijsbegeerte (groep : Romaanse filologie) door Marc Vuijlsteke.
Pour Mia, Michel et Philippe,
AVANT - PROPOS
Comment ne pas évoquer ici la mémoire du Professeur Paul Remy ? Un sort funeste a fait qu’il ne puisse pas voir se terminer ce travail qui lui doit tant, mais pour sa constante sollicitude, pour son aide toujours efficace, pour les conseils affectueux et judicieux qu’il ne manqua jamais de me prodiguer, pour la confiance qu’il me témoigna, je lui dois plus que de la gratitude.
Le Professeur Raoul Blomme fut pour moi, dans les circonstances difficiles qui suivirent la disparition du Professeur Paul Remy, le plus attentionné des promoteurs, un guide amical mais juste et sûr. Pour avoir accepté de prendre sur lui cette tâche, qu’il sache que ma reconnaissance lui est toute acquise.
Je tiens également à remercier tous ceux qui, à quelque titre que ce soit, ont contribué à ma formation et ont rendu ce travail possible. Je pense ici, plus particulièrement, à tous mes Professeurs de la Section de philologie romane de l’Université de l’Etat à Gand, dont l’enseignement et les écrits me furent un exemple et, bien souvent, d’une aide décisive.
A cet hommage, j’associerais également le Professeur Helmut Stimm, de l’Institut für Romanische Philologie de l’Université de Munich, qui eut l’extrême amabilité de m’accueillir dans son département en janvier-février 1976, et de mettre à ma disposition le fichier du Nouveau Dictionnaire de l’ancien provençal.
Ont droit également à mes remerciements, le Professeur F.R.P. Akehurst, du Department of French and Italian, de l’Université du Minnesota, ainsi que M. Richard L. Hotchkiss, de l’University of Minnesota Computer Centrum, qui ont eu l’obligeance de me fournir les concordances de Raimbaut d’Orange, ainsi que toutes les données quantitatives relatives à son lexique.
D’autre part, Mademoiselle G. Brunel, de l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes (C.N.R.S. — Paris) a eu la gentillesse de mettre à ma disposition, en photocopies, toutes les versions manuscrites des chansons de Raimbaut d’Orange. Qu’elle aussi trouve ici tous mes remerciements.
Cela étant, je m’en voudrais de ne pas mentionner mes collègues de l’Université de Gand ou d’ailleurs. Qu’ils sachent que leur amitié, leurs encouragements constants se sont révélés indispensables. Qu’ils en soient tous, du fond du coeur, remerciés.