Raimbaut d'Orange
Sur cette édition

Colophon

L'auteur

Marc Vuijlsteke
Marc Vuijlsteke

[Ce texte attend d'être écrit par le fils de l'auteur. Quelques pistes : qui était-il ? comment ce travail est-il né ? les années passées avec Raimbaut — les fiches, les microfilms, les bibliothèques ; ce que cette thèse représentait pour lui ; pourquoi la publier aujourd'hui.]

Le texte publié ici est celui de la thèse de doctorat de mon père, Marc Vuijlsteke : Le chansonnier de Raimbaut d'Orange : remarques critiques, textes et traductions, défendue à l'Université de Gand en 1982. Elle est restée inédite ; cette édition la rend enfin lisible, telle qu'il l'a écrite.

L'établissement du texte

Le texte a été établi à partir du tapuscrit original (586 pages). La transcription a été réalisée à l'aide de modèles de lecture automatique d'images, puis vérifiée : les textes occitans — le point délicat — ont été relus page à page et confrontés aux éditions de référence (Pattison ; la base Rialto), sans jamais normaliser les leçons voulues par l'auteur, dont les choix éditoriaux constituent précisément la matière de la thèse.

L'apparat a été reconstruit pour la lecture à l'écran : les 1257 notes ont été renumérotées et raccordées à leur appel ; les 24 sigles bibliographiques (RO, SW, LR…) sont résolus et liés à la bibliographie ; 472 renvois internes (op. cit., ibid.) ont été résolus vers leur antécédent — les résolutions incertaines restent signalées comme telles. Les corrections manuscrites portées sur le tapuscrit sont conservées et indiquées par le signe ✎ ; les lectures douteuses sont marquées d'un souligné ondulé.

Chaque chanson se lit en trois modes : Lecture (le poème et sa traduction, sans apparat), Étude (les remarques en regard, ancrées aux vers) et Livre (l'ordre et la pagination de l'original).

Typographie

Le texte est composé en Junicode de Peter S. Baker — le caractère dessiné pour les médiévistes, d'après les types d'Oxford du XVIIe siècle — et l'interface en Alegreya Sans de Juan Pablo del Peral. Les deux sont libres. Le site est entièrement statique, sans scripts tiers ni suivi d'aucune sorte.

Manuscrits

Les reproductions de feuillets des chansonniers médiévaux, lorsqu'elles sont disponibles, accompagnent chaque chanson (« Le manuscrit », sous le titre). Elles proviennent des bibliothèques qui conservent ces témoins, notamment la Biblioteca Apostolica Vaticana (chansonnier A, Vat. lat. 5232).